Pacifisme

« L’oubli est la première condition du désarmement des haines, la première condition de la paix. Et, l’histoire c’est le contraire de la paix. »
Gaston Clémendot, 1924.

« Entre le fascisme et la guerre, nous ne choisissons pas. Nous repoussons les deux avec une égale énergie. Accepter la guerre c’est accepter immédiatement le fascisme, car, la guerre c’est le régime de l’état de siège, c’est la dictature fasciste de l’Etat-major. Ceux qui admettent que la guerre est nécessaire pour abattre le fascisme sont les pires fascistes. »
Gaston Clémendot, 1939.

« Les vrais criminels de guerre, ce ne sont pas les Allemands. Ce sont les bandes de la Résistance, FFI, FTP, et autres maquisards, bellicistes enragés, qui, en, rallumant clandestinement, criminellement, une guerre arrêtée par un armistice accepté par toute la France, ont provoqué les représailles allemandes. »
Gaston Clémendot, 1947.

la source sur Gaston Clémendot.

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3 Réponses to “Pacifisme”

  1. Hyarion Says:

    Un article et un sujet qui me fait bizarrement penser à une page wikipédienne : http://fr.wikipedia.org/wiki/Masochisme ;-)

    Tel ce pacifiste dévoyé que semble avoir clairement été Gaston Clémendot (monstre hybride issu d’un accouplement entre Georges Clémenceau et Gaston Doumergue ? Ce serait horrible, et comme dirait Jacques Chirac « je ne peux pas y croire », d’autant plus que Clémenceau et Doumergue furent de bons patriotes… ;-)…), tu sembles prendre inconsciemment plaisir devant le spectacle d’une France faible et dans la gadoue… Je te vois, en effet, depuis quelque temps, et avec quelque perplexité, être fasciné par une certaine France à la fois absurde et masochiste, celle qui a connu son heure de « gloire » entre Munich et Sigmaringen… Cette fascination pour une décadence bien française est pour moi une énigme : je ne dis pas que le sujet n’est pas intéressant en soi, mais je ne comprends pas comment on peut être fasciné par cela…

    Enfin, à chacun ses déviances… ;-)

    Amicalement,

    Hyarion.

  2. vallesmarineris Says:

    Je n’ai pas de goût particulier pour l’histoire, à la notable exception des Grecs et, peut-être, du XIXème siècle européen.

    Aussi, si je m’intéresse à un fait historique, c’est uniquement pour ce qu’il peut apporter à ma compréhension du présent.
    Et si j’éprouve plus de plaisir personnel devant les hauts faits de notre pays (Louis XIV, Napoléon, et la sucess story illimitée de notre histoire -et je dis ça sans ironie aucune : peu de pays peuvent se targuer d’une histoire si riche et -osons le mot- glorieuse que la notre) que devant ses époques de faiblesse, il nous faut bien avouer que nous nous trouvons en ce moment précis du début du XXIème siècle dans une position de particulière faiblesse.
    Il est difficile de trouver LA raison qui expliquerait le singulier moment de faillite collective que nous vivons (quelle soit politique ou culturelle), mais nous pouvons en déceler des symptômes, et il n’est pas meilleur moyen pour les traiter que de se référer à l’exemple historique.

    Alors surgit Gaston Clémendot.
    Ce brave pacifiste n’est pas un « pacifiste dévoyé ». Il est simplement(j’insiste là-dessus) un homme qui a conduit à ses dernièrs retranchements le raisonnement pacifiste, en le plaçant au-dessus de tout.

    Pour reprendre la terminologie en vogue actuellement au PS, il a placé ses « valeurs » au-dessus de toute autre considération, y compris le Bien Commun. Tu vois où je veux en venir? ;-)

    Evidemment, je préfèrerai montrer en quoi l’exemple du Congrès de Vienne ou du Traité de Westphalie permettraient à l’Europe de s’ingérer dans les affaires du monde, ou tracer un parallèle entre Baudelaire et quelque intellectuel de notre temps. malheureusement, aucun esprit français actuel ne peut être comparé à Baudelaire, et l’Europe est un nain ridicule, politiquement parlant.
    Cela ne me plaît pas.
    Je n’ai aucune envie de m’y complaire.
    Mais les choses ont fait -bien malgré moi- que je suis devenu une sorte « d’éponge » de notre temps. Je fais donc avec lui, même s’il ne me plaît pas. Et c’est comme cela qu’à mon très modeste niveau, je peux espérer influer (certes ridiculement peu) sur lui, et espérer peut-être le changer pour enfin avoir moins à parler des bêtes années 30, et bien plus du génial XVIIème ;-)

    Tout aussi amicalement,
    Vallesmarineris

  3. Hyarion Says:

    Merci pour ces précisions.

    Vallesmarineris >>> « Pour reprendre la terminologie en vogue actuellement au PS, il a placé ses « valeurs » au-dessus de toute autre considération, y compris le Bien Commun. Tu vois où je veux en venir? ;-) »

    Vu comme ça, oui, je vois où tu veux en venir… et ne ferait donc aucun commentaire jusqu’aux prochaines élections, comme prévu… ;-)

    Vallesmarineris >>> « malheureusement, aucun esprit français actuel ne peut être comparé à Baudelaire »

    Là encore, évidemment… no comment… ;-)

    Amicalement,

    Hyarion.

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